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Notes

- Des cadres dans des cadres, comme une nécessité de contenir, ou de voir pour comprendre.

- Une intuition préalable.

- Un va-et-vient éternel, entre soi et le monde.

- Des fenêtres pour ouvrir à la fois sur l’extérieur et sur l’intérieur.

- La retenue comme intensité.

- Des motifs fragmentaires, l'impression de se « murer ».

- Ne pas tout montrer : construire par omission.

- D’un côté, des éléments qui structurent ou soutiennent, et de l’autre, des éléments qui enferment ou isolent.

- Des éléments qui s'étirent, qui s'élèvent, telles des résonances.

- Certaines images ont comme une volonté d'éclatement, de rentrer en contact.

- Et cette ombre a une intensité d'être, une solidité sur ses appuis.

- Un début de souveraineté.

- Le choc inexplicable d'une connexion, sans pouvoir donner d'explication.

- Le sentiment d'avoir compris quelque chose, quelque part. 

- Fait de mémoire.

- Ce que le souvenir a transformé.

- Dialogues intérieurs a continué d'évoluer pendant le développement des autres, et réciproquement.

- Chaque travail est une prise de conscience progressive.

- Il n'y avait rien à voir.

- Sonder plus profondément dans ses douleurs fantômes. 

- Ces images sont des espaces vulnérables, parfois en train de se dissoudre. 

Une pulsion de tensions irrésolues, qui prolongent l'inconfort.

- Dialogues intérieurs est de l'auto-sabotage, qui déconstruit pièce par pièce, son contrat de lisibilité.

- La folie du doute.

- La certitude, cette forme d'aveuglement.

- Ces souvenirs qui sont déjà des fictions.

- Revenir là où rien ne s’est passé.

- Un sujet qui ne se donne jamais entièrement mais par morceaux.

- Compléter mentalement.

- Une main tendue, déguisée en retrait du monde.

- Ce qui dépend de nous.

- Ce qui ne peut pas être montré directement, sans être trahi.

- Certaines images ne sont pas faites pour être vues de face.

- Voir si quelque chose de soi peut tenir dans une forme.

- Laisser une structure communicable.

- Le passé est plastique, négociable ?

- Cette étrange chose que de s'exposer.

. Une beauté soignée qui enrobe le néant.

- Arrêterai-je un jour ce côté esthétisant ?

- Ces couches artificielles ?  

- Ses signes de superficialité comme vecteurs du profond.

- Tous semblent répondre, implacablement, aux mêmes règles.

- Tout n’est-il que comparaison ?

- Ces couches de temps qui s'empilent.

- Les cadres ressemblent à des affirmations, à des prises de position radicales.

- Défini par opposition.

- Les antagonistes sont-ils nécessaires pour se situer, provisoirement ?

- Structurer quelque chose, de préférence de manière incorrecte.

- Se regarder voir.

- Tout est présent.

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