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Notes

- Ne plus rien nommer. 

- Comment se construit cet espace à portée immédiate ?

- En combien de parties est-il composé ? 

- Arrêterai-je un jour ce côté esthétisant ?

- Ces couches artificielles, d'opacité ? 

- Ce lieu de négociation entre ce qui est montré et ce qui est refusé (de voir), structurellement indisponible.

- Sans accès, tenu à distance.

 - Cette trajectoire d'un sujet encore localisable  - un "je" qui parle et se regarde - vers une disparition progressive de ce sujet au profit de restes : lumière, sols, surfaces, noirs et blancs.

- Un recommencement sans fin, comme une redondance, mais dont le cadre évolue très légèrement.  

- L'utilisation d'une logique de boucle, dans une esthétique de désorientation.

- Creuser ses obsessions.

- Rester serré, presque obstiné.

- Arriver à isoler au sein du flux incessant du visible.

- Sans justification.

- L'expérience de regarder quand tout se retire.

- Une pesanteur qui entraîne, un glissement inévitable vers le bas.

- L'espace s'y densifie et s'y simplifie à la fois.

- Laisser le monde se retirer dignement.

- Sans savoir où aller.

- L'image présente, le texte diffère.

- La part de fiction est-elle nécessaire pour continuer à agir ?

- Murmurer.

- Ces listes fragmentaires.​​

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