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​Quelque chose est là.

Une apparente immobilité.

Tout penche, tout menace.

Cette existence précaire, arbitraire, et fondamentalement sans garantie.

Un monde non pas irréel mais incertain.

Qu'est ce qui te ferait revenir ?

Ce qui est vu est compris plus tard, ou bien est-ce le contraire ?

Avec un temps de retard, l'un semble en décalage sur l'autre, continuellement.

Une distance d'observation insuffisante avec soi-même.

Un rétrécissement de l'espace intérieur.

Une observation constante de soi, la sensation de cet "œil" au-dessus.

Rajouter des couches.

Éprouver la fuite, l'échappement.

Dans l’obscurité, mon corps se met en mouvement. Par quoi mon esprit essaye-t-il alors de compenser ?

Et si les adultes avaient aussi besoin d’une veilleuse ?

Des nuits claires.

Des forces simples, rudimentaires.

Peut-on réellement se détacher des représentations ?

Condenser sans fermer entièrement.

Creuser la surface.

Garder son autonomie.

Dans le sens de ce que l'on montre.

Saturer l'espace.

Tout ou rien.

Une répétition sans résolution.

Parfois entraîné dans une tentative d'exigence, un sentiment d'urgence.

L'instabilité crée le mouvement.

L'émergence d'un mouvement propre.

Il reste quelque chose qui échappe.

Il vaut mieux ne rien expliquer.

Arriver à s'oublier est un apaisement.

Que peux tu me dire d'autres ?

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