Notes
Rentrer calmement dans cet espace, et écouter.
Cette disponibilité silencieuse.
Hostile ?
Et ces sensations haptiques.
Dans cet état d'exposition, chercher la lumière, rare, incertaine.
A l'avant-plan.
Plonger dans la terre, les feuilles et les traces.
Aller vers ce qui effraie en apportant une arme.
La beauté de l'organique, avec parfois force et douceur, comme une rotondité.
Dehors devient traversée, lente, entre présence et effacement.
Explorer l’espace extérieur – concret ou symbolique.
Se rechercher par des empreintes et des signes.
Dehors marque (manque ?) l’ouverture.
Un passage du privé vers le monde, de l'intime vers l'anonyme.
Dehors est un test de résistance qui n'offre pas plus d'encrage que l'intérieur.
La prétention de réalité de l'extérieur.
Un espace fermé dans l'ouvert.
L'obsession du cadre et du seuil.
Une tentative de dépersonnalisation.
Mais impossible d'échapper à soi.
Ces images incertaines de ce qu'elles montrent.
Une part de fiction est nécessaire pour avancer ?
Rester vague.
Envelopper et mettre à distance.
Chaque espace est un lieu de porosité, où intérieur et extérieur se croisent et se chargent des mêmes zones d'ombres.
Tout n’est qu’une réverbération, une extension du soi.
Adoucir le monde.
Un monde en puissance.
Dehors conserve le trouble et la fragilité.