Sans accès, tenu à distance.
Ne rien promettre.
Toujours se protéger de l'intention.
Cesser de nommer vers quoi on s’avance.
Rendre invisible l’élan.
Cet espace à portée immédiate.
Chercher des situations dans lesquelles le réel commence lui-même à produire des images.
L'espace s'y densifie et s'y simplifie à la fois.
Une image qui n'est jamais entièrement gouvernée par son centre.
Ce lieu de négociation entre ce qui est montré et ce qui est refusé de voir, structurellement indisponible.
Quoi exclure ? Quand s'arrêter ? Où ne pas aller ?
Dans quelle mesure laisser des signes suffisamment explicites ?
Préserver un noyau d'opacité interne.
Ne pas avoir accès aux intentions réelles.
Il n'y a pas de retour au même, il n'y a jamais de retour.
La photographie est elle-même.
L'intuition d'avoir trouvé des liaisons.
Ces intensités faibles.
Rester serré.
Créer des sous-ensembles autonomes.
Un jeu sans réelle gravité.
Créer puis élaguer doucement.
Il faut qu’il reste un écart.